Athlétisme – Nigéria : la Fédération accusée d’avoir abandonné Blessing Okagbare

© Photo d'illustration/La Fédération nigériane d'athlétisme a rejeté les accusations de la sœur de Blessing Okagbare de l'avoir abandonné lors de sa suspension

Accusée d’avoir abandonné lors des jeux olympiques de Tokyo, l’athlète Blessing Okagbare, la Fédération nigériane d’athlétisme a balayé d’un revers de la main ces allégations.

La Fédération nigériane d’athlétisme (AFN) a qualifié de fausses les informations selon lesquelles, elle n’a pas apporté assistance à la sprinteuse Blessing Okagbare après sa suspension par l’Unité d’intégrité de l’athlétisme (AIU) lors des Jeux olympiques de Tokyo.

Ces accusations ont été proférées par la sœur de la sprinteuse, Grace, précisant par ailleurs que l’AFN avait abandonné Blessing au Japon et que l’AIU l’avait forcé à accepter les accusations de dopage émises.

L’athlète nigériane ainsi que d’autres sprinteurs et athlètes du Nigéria y compris d’autres États présents dans la capitale japonaise avaient été testés positifs à une substance prohibée.

Les tests effectués à Blessing Okagbare hors compétition le 19 juillet 2021 l’avaient disqualifié.

Elle a été informée du résultat à la veille des demi-finales du 100 mètres de Tokyo 2020, qu’elle a raté par la suite.

Un responsable de l’AFN a déclaré au Guardian : « Ce n’est pas vrai que le Nigéria a abandonné Okagbare comme le prétend sa sœur, Grace. Nous sommes allés à l’encontre des directives à Tokyo dans notre tentative de lui montrer notre solidarité et notre amour ».

« Lorsque la nouvelle de sa suspension a été annoncée, Team Nigeria lui a rapidement envoyé des hauts responsables qui sont restés avec elle dans sa chambre pour la consoler », a ajouté la même source.

En octobre, l’AIU a émis trois accusations contre Okagbare – deux pour des tests positifs à des substances interdites et une pour ne pas avoir coopéré à une enquête.

Un échantillon hors compétition prélevé le 20 juin a également donné un résultat positif à l’érythropoïétine recombinante (EPO) suite à une demande de l’AIU pour une analyse EPO à réaliser.

Outre Blessing Okagbare, l’AIU avait aussi avant les JO de Tokyo suspendu 10 athlètes nigérians en raison d’un manque de tests rigoureux.

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